Le nomadisme et notamment la transhumance (Achaba-Azzaba) constitue la principale activité pastorale qui découle des facteurs historiques économiques et sociaux. C’est une forme d’adaptation à un milieu contraignant où l’offre fourragère est marquée par une discontinuité dans le temps et dans l’espace. Ces déplacements, s’effectuant en été vers les zones telliennes (Achaba) et en hivers vers les parcours présahariens (Azzaba), allègent la charge sur les parcours steppiques leur permettant ainsi de se régénérer