La colonisation française de l'Algérie (1830) fut marquée par des crimes et injustices profonds. Dès le début, la violence et la répression des révoltes, notamment en 1832, ont causé de nombreux massacres civils. Des méthodes brutales, tortures et bombardements, ont été utilisées. Des expropriations massives de terres agricoles au profit des colons européens ont ruiné des familles et déstabilisé l'économie. Une ségrégation raciale et une assimilation forcée ont privé les Algériens de droits fondamentaux, notamment l'éducation. Les violences sexuelles envers les femmes étaient courantes. La guerre d'indépendance (1954) a aggravé la situation avec tortures, exécutions et camps de concentration. En résumé, la colonisation a laissé des cicatrices durables dans la mémoire collective algérienne, exigeant reconnaissance et réflexion pour une réconciliation future.