Le récit de Sidi Mohamed, narrateur adulte, commence par une description des locataires de Dar Chouafa, mettant en lumière sa solitude. Il évoque ensuite l'enfant et sa Boîte à Merveilles, puis se remémore un bain maure et une dispute entre sa mère et Rahma. Après avoir quitté le M'sid, le narrateur retrouve sa mère en détresse et reçoit la visite de Lala Aisha, qui l'encourage à voir Sidi Boughalib. Il évoque ensuite l'origine de ses parents et se souvient d'Idris, un individu malveillant, élève de son père. Le narrateur détaille sa journée au M'sid, où le temps passe lentement avant la sortie. Il partage ensuite le souvenir poignant de la disparition de Zineb et de la façon dont sa mère la retrouve chez les Idrissides. En remerciement, Rahma prépare un repas pour les mendiants, auquel toutes les voisines contribuent avec générosité. Les premiers jours du printemps permettent à Sidi Mohamed de jouer avec les enfants du voisinage. Plus tard, Lalla Aicha confie à son amie les difficultés de son mari avec son associé Abdelkader. Le lendemain, la mère relate cette histoire à son mari, qui se remémore les récits d'Abdellah, l'épicier. Un mercredi, le Fquih partage avec ses élèves ses projets pour l'Achoura. À la maison, Lalla Zoubida ne se lasse pas de raconter les malheurs de Lalla Aicha à Fatima et Rahma, en leur demandant de garder le secret. Le narrateur évoque ensuite le souvenir de la mort de Sidi Md Ben Tahar, qui le hante dans un cauchemar. Pendant les préparatifs de l'Achoura au M'sid, le Fquih organise le travail et forme des équipes. Sidi Mohamed est nommé chef des frotteurs, mais se dispute avec Zineb, ce qui provoque la colère de sa mère. Attristé et affamé, il se réfugie dans ses rêveries. Rahma raconte aux voisines l'histoire de Lalla Khadija et de son mari, l'oncle Othman. Le lendemain, Sidi Mohamed accompagne son père au souk pour acheter des jouets et un cierge pour le Fquih. La veille de l'Achoura, il passe la soirée à jouer de ses instruments. Le jour de la fête, il se réveille tôt, revêt ses nouveaux vêtements et se rend au M'sid pour célébrer. Après le repas, Lalla Aicha rend visite à la famille du narrateur. Après l'Achoura, la vie reprend son cours normal. Un jour, le père du narrateur emmène sa femme et son fils au souk des bijoux pour acheter des bracelets. Accompagnés de Fatma Bziouya, ils se rendent au souk, mais le père se retrouve blessé suite à une bagarre avec un courtier. Bouleversée, Lalla Zoubida refuse d'acheter les bracelets, les croyant porte-malheur. Sidi Mohamed tombe malade. Le père ayant perdu tout son capital, il décide de vendre les bracelets et de partir travailler près de Fès. Sidi Mohamed continue de souffrir de fièvre. Le départ du père est un drame pour la famille. En l'absence de Si Abdslem, Lalla Zoubida rend visite à Lalla Aicha et lui suggère de consulter un voyant nommé Sidi Elarafi. Les deux amies consultent Sidi Elarafi, qui les rassure. Lalla Zoubida garde le secret de leur visite et décide de garder son enfant à la maison, l'emmenant régulièrement visiter un saint de la ville. Sidi Mohamed se retrouve souvent seul lorsque sa mère sort. Un matin, un messager envoyé par son mari arrive. Alors que les femmes discutent chez Lalla Aicha, Salama les rejoint et raconte son rôle dans le mariage de Si Larbi avec la fille du coiffeur, ainsi que les problèmes du couple, laissant présager un divorce. Dans le dernier chapitre, le narrateur raconte le retour de son père. Il lui raconte les événements survenus pendant son absence. Plongés dans leur conversation, les deux adultes oublient l'enfant qui, toujours solitaire et rêveur, sort sa Boîte à Merveilles et se laisse emporter par ses rêves.