Le secteur bancaire algérien, longtemps dominé par des banques publiques, a été ouvert à la concurrence dans les années 1990, accueillant des banques privées et étrangères. Malgré des avancées en digitalisation, des défis persistent, notamment en matière d'inclusion financière et de modernisation technologique. Des réformes supplémentaires sont nécessaires pour répondre aux besoins de l'économie algérienne et assurer son développement.