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Introduction générale
"L'écrivain est un homme solitaire. Son territoire est celui de la blessure : celle infligée aux hommes dépossédées "
TAHAR BEN JELLOUN.

La littérature algérienne d’expression française est le fruit d’une myriade d’écrivains en quête de reconnaissance littéraire et surtout d’une volonté d’affirmation de soi. Les précurseurs sont dans les années trente, Mohammed Bencherif, Abdelkader Hadj Hamou, Rabah Zénati et quelques autres qui vont faire le procès de l’acculturation. Ils vont essayer à l’image du roman de Bencherif de dire le malaise de ceux qui tentent de s’intégrer dans la société française, mais se heurte à l’opacité d’une société qui les relègue au rang d’éternels indigènes. C’est dans cette perspective qu’une deuxième génération d’écrivains va apparaitre juste avant la guerre de libération. Le ton est donné avec Le fils du pauvre de Mouloud Feraoun. C’est le roman qui va dire le parcours de l’indigène sur le long chemin de l’affirmation identitaire. Dans le même sillage, des écrivains de talents vont donner ses lettres de noblesses au roman maghrébin d’expression française. Mohammed Dib avec sa trilogie Algérie. Kateb Yacine à la manière de Faulkner va écrire son chef-d’œuvre intemporel, Nedjma.

D’autres vont également tenter de rivaliser avec les occidentaux en écrivant des récits avec une verve et une maitrise qui frise la perfection. La soif de Assia Djebar et Je t’offrirai une gazelle de de Malek Haddad sont des exemples d’excellence. C’est des auteurs comme Mouloud Mammeri qui vont accentuer ce parallèle entre l’envie et l’illusion de l’intégration et l’esprit de révolte qui va provoquer la libération de L’Algérie. Des titres complaisants comme La terre et le sang et les chemins qui montent se retrouvent dépassés par les récits de révolte comme l’emblématique roman de Mouloud Mammeri, L’opium et le bâton. C’est à partir des années soixante-dix qu’on va assister à l’éclosion d’une troisième vague d’écrivains avec une thématique nouvelle et des aspirations autres que leurs prédécesseurs. Rachid Boudjedra va initier un nouveau cycle avec La répudiation qui fut une critique acerbe de la société algérienne avec ses tabous et ses illusions.

C’est Taher Djaout avec son œuvre, Les chercheurs d’os et Rachid Mimouni dans Le fleuve détourné qui montrent la déviation de l’histoire du pays et le malaise qui va s’installer jusqu’à nos jours à travers la perte de repères caractérisait par de nouveaux écrivains. Yasmina Khadra, Salim Bachi, Malika Mokkadem, Nina Bouraoui et sans oublier Maïssa Bey sont les portes étendards d’une écriture sans complaisance qui tend à déceler la joie au sein du malheur. Une littérature qui s’inscrit dans une longue lignée d’écrits sur la société algérienne avec comme point d’ancrage chez les écrivaines féminines, la femme.

La littérature d’urgence des années quatre-vingt-dix, est un météorite dans le ciel serein de la littérature algérienne d’expression française. C’est une forme d’écriture qui a voulu transcrire la brutalité et l’amertume de toute une époque mais surtout le malaise dans lequel se trouve la femme. Maïssa Bey fait partie de ces écrivaines qui ont tenté de transcrire l’acrimonie et la peur d’une population féminine en quête de certitudes et d’émancipation. Les écrits de Maissa Bey sont une façon de raconter les faiblesses et les forces des femmes confrontées à l’adversité au quotidien. Elle raconte dans ses romans les troubles et les pulsions qui se développent loin des regards au fond des âmes tourmentées de ces victimes malgré elles.

En nous penchant sur la dernière en date des œuvres de Maïssa Bey, Nulle autre voix, nous avons été saisis par la dimension psychologique du personnage féminin que nous représente l’écrivaine. Ce qui nous a conduits à interroger du dedans le sens du parcours des personnages. Le roman est une sorte de tentative de comprendre les causes du mal être d’une femme victime d’une violence conjugal d’une cruauté inouïe. Elle a passé plusieurs années auprès d’un mari qui la frappe et l’humilie chaque jour. Une situation qu’elle a dû supporter jusqu’au jour où sa vie a basculé pour toujours. Elle devient bourreau après avoir était victime. Au tribunal, on l’accuse même d’être un monstre.
« Criminalité féminine. Il paraît que ces deux mots ont du mal à se côtoyer, à tenir debout ensemble. Il y a comme une discordance. Les femmes ne tuent pas. Elles donnent la vie. C’est même leur principale fonction : génitrices.
Toute tentative de sortir de ce schéma fait d’elles des monstres. Des monstres de cruauté et d’insensibilité. Des femmes hors normes.
Je présente donc deux anomalies : je n’ai pas enfanté et j’ai ôté la vie à un homme. Le poids de mes manquements aux prescriptions de tous bords sera lourd à porter le jour où je me soumettrai au jugement de Dieu. »

L’héroïne du récit nous semble effectivement engagée dans un processus de métamorphose et de développement intérieur irrésistible. Face à une situation de crise suite au meurtre de son mari et son emprisonnement. Face aussi au doute et aux peurs, la psychologie de de notre personnage féminin, va se manifester de manière à montrer les limites d’une existence et surtout l’au-delà d’une existence qu’elle tente de récupérer et de vivre enfin la vie qu’elle souhaite. Par limite on entend la disposition à surmonter les problèmes liés à la vie de chacun. Ce qui nous amène à interroger l’engagement propre dans une métamorphose psychologique sur le chemin de la réussite.

Nous avons choisi Nulle autre voix comme corpus d’étude car il existe à travers la narration une dialectique discursive qui prend ancrage dans l’usage des émotions. Notre mémoire est une tentative de comprendre dans les écrits de Maissa Bey l’usage des émotions comme éléments discursifs qui vont permettre de mieux appréhender les affres et les tourments de notre personnage féminin dans le récit. C’est ainsi qu’il nous semble comme postulat de départ que même dans les moments les plus difficiles, il existe chez les personnages féminins de Maissa Bey une volonté inébranlable de s’émanciper et de s’en sortir. C’est pourquoi nous avons choisi comme question principale celle-ci :
Comment les émotions construisent la dialectique du discours de l’émancipation personnel dans Nulle autre voix de Maissa Bey ?
Afin de répondre à cette question principale de notre problématique, nous avons proposés ces hypothèses :
1. Le discours est primordial dans Nulle autre voix car il va permettre de comprendre les intentions et le passé même de notre personnage principal. Ce sont les échanges langagiers qui développent une image plus précise sur la psyché tourmentée de la femme criminelle.
2. Les échanges entre l’écrivaine et notre personnage principal construisent une dialectique du pardon à soi. La femme qui a tué son mari violent retrouve la rédemption dans l’écoute et l’intérêt de l’autre.
3. Les émotions sont la voie suprême vers la psyché de notre personnage principal. Sa solitude auprès de son mari et ses moments esseulée en prison sont essentiels pour la compréhension se son caractère. C’est également lors de son retour chez elle après quinze ans de réclusion criminelle qu’on découvre son véritable malaise et son envie de redevenir enfin ce qu’elle a toujours voulu être ; c’est-à-dire une femme libérée des emprises d’autrui.

Notre travail se base sur l’usage des émotions à travers la dialectique du discours. C’est pourquoi nous avons tenté d’expliquer les concepts clés qui s’articulent autour du discours et son usage dans le récit littéraire. Un travail à la lisière des sciences du langage et de la littérature. C’est ainsi que nous avons abordé en premier temps les concepts d’énonciation, d’indices et d’argumentation. Nous avons ensuite explicité le concept d’émotion à travers ses multiples acceptations et usages dans le texte littéraire. L’usage de la dialectique du discours en relation avec les émotions, nous semble assez pertinent pour mieux comprendre la psyché tourmentée du personnage féminin dans Nulle autre voix.


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Introduction générale
"L'écrivain est un homme solitaire. Son territoire est celui de la blessure : celle infligée aux hommes dépossédées "
TAHAR BEN JELLOUN.


La littérature algérienne d’expression française est le fruit d’une myriade d’écrivains en quête de reconnaissance littéraire et surtout d’une volonté d’affirmation de soi. Les précurseurs sont dans les années trente, Mohammed Bencherif, Abdelkader Hadj Hamou, Rabah Zénati et quelques autres qui vont faire le procès de l’acculturation. Ils vont essayer à l’image du roman de Bencherif de dire le malaise de ceux qui tentent de s’intégrer dans la société française, mais se heurte à l’opacité d’une société qui les relègue au rang d’éternels indigènes. C’est dans cette perspective qu’une deuxième génération d’écrivains va apparaitre juste avant la guerre de libération. Le ton est donné avec Le fils du pauvre de Mouloud Feraoun. C’est le roman qui va dire le parcours de l’indigène sur le long chemin de l’affirmation identitaire. Dans le même sillage, des écrivains de talents vont donner ses lettres de noblesses au roman maghrébin d’expression française. Mohammed Dib avec sa trilogie Algérie. Kateb Yacine à la manière de Faulkner va écrire son chef-d’œuvre intemporel, Nedjma.


D’autres vont également tenter de rivaliser avec les occidentaux en écrivant des récits avec une verve et une maitrise qui frise la perfection. La soif de Assia Djebar et Je t’offrirai une gazelle de de Malek Haddad sont des exemples d’excellence. C’est des auteurs comme Mouloud Mammeri qui vont accentuer ce parallèle entre l’envie et l’illusion de l’intégration et l’esprit de révolte qui va provoquer la libération de L’Algérie. Des titres complaisants comme La terre et le sang et les chemins qui montent se retrouvent dépassés par les récits de révolte comme l’emblématique roman de Mouloud Mammeri, L’opium et le bâton. C’est à partir des années soixante-dix qu’on va assister à l’éclosion d’une troisième vague d’écrivains avec une thématique nouvelle et des aspirations autres que leurs prédécesseurs. Rachid Boudjedra va initier un nouveau cycle avec La répudiation qui fut une critique acerbe de la société algérienne avec ses tabous et ses illusions. 

C’est Taher Djaout avec son œuvre, Les chercheurs d’os et Rachid Mimouni dans Le fleuve détourné qui montrent la déviation de l’histoire du pays et le malaise qui va s’installer jusqu’à nos jours à travers la perte de repères caractérisait par de nouveaux écrivains. Yasmina Khadra, Salim Bachi, Malika Mokkadem, Nina Bouraoui et sans oublier Maïssa Bey sont les portes étendards d’une écriture sans complaisance qui tend à déceler la joie au sein du malheur. Une littérature qui s’inscrit dans une longue lignée d’écrits sur la société algérienne avec comme point d’ancrage chez les écrivaines féminines, la femme.


La littérature d’urgence des années quatre-vingt-dix, est un météorite dans le ciel serein de la littérature algérienne d’expression française. C’est une forme d’écriture qui a voulu transcrire la brutalité et l’amertume de toute une époque mais surtout le malaise dans lequel se trouve la femme. Maïssa Bey fait partie de ces écrivaines qui ont tenté de transcrire l’acrimonie et la peur d’une population féminine en quête de certitudes et d’émancipation. Les écrits de Maissa Bey sont une façon de raconter les faiblesses et les forces des femmes confrontées à l’adversité au quotidien. Elle raconte dans ses romans les troubles et les pulsions qui se développent loin des regards au fond des âmes tourmentées de ces victimes malgré elles.


En nous penchant sur la dernière en date des œuvres de Maïssa Bey, Nulle autre voix, nous avons été saisis par la dimension psychologique du personnage féminin que nous représente l’écrivaine. Ce qui nous a conduits à interroger du dedans le sens du parcours des personnages. Le roman est une sorte de tentative de comprendre les causes du mal être d’une femme victime d’une violence conjugal d’une cruauté inouïe. Elle a passé plusieurs années auprès d’un mari qui la frappe et l’humilie chaque jour. Une situation qu’elle a dû supporter jusqu’au jour où sa vie a basculé pour toujours. Elle devient bourreau après avoir était victime. Au tribunal, on l’accuse même d’être un monstre.
« Criminalité féminine. Il paraît que ces deux mots ont du mal à se côtoyer, à tenir debout ensemble. Il y a comme une discordance. Les femmes ne tuent pas. Elles donnent la vie. C’est même leur principale fonction : génitrices.
Toute tentative de sortir de ce schéma fait d’elles des monstres. Des monstres de cruauté et d’insensibilité. Des femmes hors normes.
Je présente donc deux anomalies : je n’ai pas enfanté et j’ai ôté la vie à un homme. Le poids de mes manquements aux prescriptions de tous bords sera lourd à porter le jour où je me soumettrai au jugement de Dieu. »


L’héroïne du récit nous semble effectivement engagée dans un processus de métamorphose et de développement intérieur irrésistible. Face à une situation de crise suite au meurtre de son mari et son emprisonnement. Face aussi au doute et aux peurs, la psychologie de de notre personnage féminin, va se manifester de manière à montrer les limites d’une existence et surtout l’au-delà d’une existence qu’elle tente de récupérer et de vivre enfin la vie qu’elle souhaite. Par limite on entend la disposition à surmonter les problèmes liés à la vie de chacun. Ce qui nous amène à interroger l’engagement propre dans une métamorphose psychologique sur le chemin de la réussite.


Nous avons choisi Nulle autre voix comme corpus d’étude car il existe à travers la narration une dialectique discursive qui prend ancrage dans l’usage des émotions. Notre mémoire est une tentative de comprendre dans les écrits de Maissa Bey l’usage des émotions comme éléments discursifs qui vont permettre de mieux appréhender les affres et les tourments de notre personnage féminin dans le récit. C’est ainsi qu’il nous semble comme postulat de départ que même dans les moments les plus difficiles, il existe chez les personnages féminins de Maissa Bey une volonté inébranlable de s’émanciper et de s’en sortir. C’est pourquoi nous avons choisi comme question principale celle-ci :
Comment les émotions construisent la dialectique du discours de l’émancipation personnel dans Nulle autre voix de Maissa Bey ?
Afin de répondre à cette question principale de notre problématique, nous avons proposés ces hypothèses :



  1. Le discours est primordial dans Nulle autre voix car il va permettre de comprendre les intentions et le passé même de notre personnage principal. Ce sont les échanges langagiers qui développent une image plus précise sur la psyché tourmentée de la femme criminelle.

  2. Les échanges entre l’écrivaine et notre personnage principal construisent une dialectique du pardon à soi. La femme qui a tué son mari violent retrouve la rédemption dans l’écoute et l’intérêt de l’autre.

  3. Les émotions sont la voie suprême vers la psyché de notre personnage principal. Sa solitude auprès de son mari et ses moments esseulée en prison sont essentiels pour la compréhension se son caractère. C’est également lors de son retour chez elle après quinze ans de réclusion criminelle qu’on découvre son véritable malaise et son envie de redevenir enfin ce qu’elle a toujours voulu être ; c’est-à-dire une femme libérée des emprises d’autrui.


Notre travail se base sur l’usage des émotions à travers la dialectique du discours. C’est pourquoi nous avons tenté d’expliquer les concepts clés qui s’articulent autour du discours et son usage dans le récit littéraire. Un travail à la lisière des sciences du langage et de la littérature. C’est ainsi que nous avons abordé en premier temps les concepts d’énonciation, d’indices et d’argumentation. Nous avons ensuite explicité le concept d’émotion à travers ses multiples acceptations et usages dans le texte littéraire. L’usage de la dialectique du discours en relation avec les émotions, nous semble assez pertinent pour mieux comprendre la psyché tourmentée du personnage féminin dans Nulle autre voix.


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