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Nouna, [04/03/2025 17:34] La redefinition des rapports entre les edifices et la ville, entre l'architecture debarrassee de ses obsessions formalistes et l'urbanisme delivre de ses pesanteurs technocratiques s'est exprime en France a travers une revendication formulee en terme de projet urbain.Nantes, Genes, Istanbul, Port-Said, Buenos Aires, Montreal ou ManausA la succession logique proposee par Manuel de Sola-Morales : traces viaires, decoupage, edification et ordonnancement du bati ou la celle avancee par Bernard Huet : traces, hierarchies monumentales, subdivision, regles d'organisation spatiale, nous avons prefere un expose qui part des decoupages parcellaires et de leur ordonnancement en fonction des types batis (chapitre 2) pour situer l'espace de la voie dans ses relations dialectiques avec les terrains desservis (chapitre 3) avant d'aborder a plus grande echelle la constitution du tissu (chapitre 4), l'etude des grands traces (chapitre 5).Ainsi un groupement de quatre maisons jumelees avec un garage lateral sur une trame de 9 m en facade est equivalent a six maisons de ville sur une trame de 6 m ou a deux immeubles de ville de 12 a 15 logements chacun sur une trame de 18 m. Pour approfondir concretement cette question, une distinction terminologique nous est apparue utile entre le lot defini comme unite operatoire dont les dimensions dependent de contraintes techniques ou programmatiques, et la parcelle definie comme unite d'usage individuel (maison) ou collectif (immeuble).Cette distinction qui peut prendre des formes juridiques diverses n'interesse pas seulement les espaces publics, au sens paysage du terme, mais plus profondement, la disposition des reseaux dont l'entretien, la reparation et la transformation, a la charge et sous la responsabilite de la collectivite, doivent etre toujours possibles independamment des
Nouna, [04/03/2025 17:35] modifications qui peuvent intervenir sur les terrains prives.Aux termes de fragmentation ou de subdivision qui evoque l'idee d'une forme preferable qu'il s'agirait de realiser par morceaux - ce qui peut etre le cas exceptionnel de certains ensembles monumentaux -, nous preferons ceux de decoupage du sol, de parcellisation, plus conformes a l'idee de definir un statut et une dimension aux terrains avant d'envisager la forme des constructions.La constitution de quelques lieux monumentaux, c'est-a-dire que la collectivite puisse identifier et ou elle puisse se reconnaitre, engage non seulement la localisation des institutions et leur relation avec les espaces publics, mais aussi le traitement architectural des edifices singuliers et l'ordonnancement du bati banal qui les accompagnent.L'espace du projet urbain comme celui de la ville, n'est pas homogene mais ponctue, rythme par des alternances de zones actives et de secteurs residentiels, de lieux symboliques et de tissu banal, d'institutions, d'equipements, de parcs ou d'usines, de terrains en friches et de reserves, de travaux a court terme et de programmes lointains.D'autres sont absents que nous aurions aime presenter tant il est vrai que chaque ville nous apprend sur les autres, nous renvoie a une autre semblable ou differente ou la meme question se pose, parfois dans les memes termes, parfois en inventant des solutions nouvelles.Comme la prose, on la manipule sans le savoir et quiconque accepte une commande s'inscrit de fait dans une filiation typologique dont il est libre d'ignorer la logique mais que les manierismes de facade et les gesticulations de plan de masse ne parviennent pas a camoufler.Si les quatre premiers chapitres font largement appel a des dimensions et des dispositions precises (celles-ci doivent etre comprises comme des indications, des exemples plutot que des normes) la seconde partie insiste davantage sur des processus, des logiques non quantifiables.Il renoue consciemment avec les traites d'urbanisme du debut du siecle comme celui de Stubben (Der Stadtebau, 1907) ou Unwin (Town Planning in Practice, 1909) qui reste plus que Camille Sitte (L'art de batir les villes, 1889) ou Eugene Henard (Etudes sur les transformations de Paris, 1909) des exemples de methode par leur capacite a relier dans un meme expose l'ensemble des problemes.Le manque d'outils pour aborder cette question conduit a ces dispositions caricaturales que l'on voit fleurir depuis quelque temps au nom de l'architecture urbaine : des pseudo-ilots constitues d'une peripherie batie entourant un centre vide.La permanence de l'espace public qui appartient a la longue duree a comme consequence la necessite d'une distinction nette entre les terrains ou s'exercent le controle et la gestion de la collectivite et ceux qui sont offerts a l'initiative ou a l'usage prives.En effet, de cette distinction depend la capacite du tissu a se modifier et a se renouveler par operations de taille variable tout en assurant de maniere continue dans le temps le bon fonctionnement de l'ensemble et la compatibilite des etats successifs.Une autre permettra de concentrer sur quelques espaces publics -- avenues ou parcs, jardins ou places -- des moyens qui font aujourd'hui defaut, ou sont notoirement insuffisants.En d'autres termes ces exemples didactiques permettent d'illustrer assez simplement des phenomenes, des processus ; les ayant saisis il sera plus facile de les lire dans d'autres villes.Elle suppose la maitrise des contraintes techniques usuelles concernant ces differents reseaux et la connaissance de leurs dimensionnements afin de pouvoir depasser la simple juxtaposition des interventions des differents services concessionnaires et repenser l'espace public dans sa globalite.Revendication politique en ce sens qu'elle suppose une nouvelle formulation du role des techniciens de l'amenagement et de leurs rapports avec les habitants et les collectivites territoriales.Elle met en evidence des equivalences (entre une rangee de maisons et un equipement, entre un groupe d'ilots et une institution) que des formes plus compliquees ne laissent percevoir qu'a l'issue d'analyses assez longues.D'une part, entre decoupage du sol et les types de batiments prevus en integrant les dimensions imposees par les techniques constructives, les reglements d'urbanisme et les repartitions de la maitrise d'ouvrage qui, meme quand elle est unique, procede par operations distinctes ou decalees.Il permet egalement de determiner les phases de realisation et de repartir les interventions des divers maitres d'ouvrage, non pas comme une simple attribution de quantite de batiments a realiser mais en fonction des enjeux urbains.Sans assimiler le travail de projet urbain a l'elaboration de prototypes reproductibles a l'identique comme aux temps heroiques des Sied
Nouna, [04/03/2025 17:37] Huet appelle les hierarchies monumentales.De plus ces villes sont souvent connues, elles ont fait l'objet d'etudes et de publications qui en rendent l'histoire accessible par tous.Cette distinction qui joue sur des mots courants et presque synonymes de la langue francaise n'a pas de pretention a regler durablement le statut juridique du foncier.Neanmoins il ne peut pas se desinteresser des edifices et se cantonner a une definition paysagere des espaces publics agrementee de quelques prescriptions sur les silhouettes et les couleurs.Si la distinction espaces publics/espaces prives est aujourd'hui largement admise, le travail de projet semble encore faire l'objet de multiples confusions.C'est la que l'on encore les techniques de plan masse n'ont pas disparu et que les formes urbaines sont encore pensees directement a partir de la production des batiments.Deux raisons expliquent ce choix.
Nouna, [04/03/2025 17:34]
La redéfinition des rapports entre les édifices et la ville, entre l’architecture débarrassée de ses obsessions formalistes et l’urbanisme délivré de ses pesanteurs technocratiques s’est exprimé en France à travers une revendication formulée en terme de projet urbain. Revendication politique en ce sens qu’elle suppose une nouvelle formulation du rôle des techniciens de l’aménagement et de leurs rapports avec les habitants et les collectivités territoriales. Revendication théorique en ce sens qu’elle appelle de nouveaux outils conceptuels et de nouvelles techniques de projet.
Parmi les notions qui semblent acquises, la première concerne l’espace public. La permanence de l’espace public qui appartient à la longue durée a comme conséquence la nécessité d’une distinction nette entre les terrains où s’exercent le contrôle et la gestion de la collectivité et ceux qui sont offerts à l’initiative ou à l’usage privés. Cette distinction qui peut prendre des formes juridiques diverses n’intéresse pas seulement les espaces publics, au sens paysagé du terme, mais plus profondément, la disposition des réseaux dont l’entretien, la réparation et la transformation, à la charge et sous la responsabilité de la collectivité, doivent être toujours possibles indépendamment des
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modifications qui peuvent intervenir sur les terrains privés. Elle suppose la maîtrise des contraintes techniques usuelles concernant ces différents réseaux et la connaissance de leurs dimensionnements afin de pouvoir dépasser la simple juxtaposition des interventions des différents services concessionnaires et repenser l’espace public dans sa globalité. Elle suppose également une réactualisation des techniques de dessin (tracé et profils des voies) et des connaissances élémentaires de topographie.
Cette première distinction permet de poser la question des tracés autrement qu’en termes de composition académique. En effet, de cette distinction dépend la capacité du tissu à se modifier et à se renouveler par opérations de taille variable tout en assurant de manière continue dans le temps le bon fonctionnement de l’ensemble et la compatibilité des états successifs.
Si la distinction espaces publics/espaces privés est aujourd’hui largement admise, le travail de projet semble encore faire l’objet de multiples confusions. Le manque d’outils pour aborder cette question conduit à ces dispositions caricaturales que l’on voit fleurir depuis quelque temps au nom de l’architecture urbaine : des pseudo-ilots constitués d’une périphérie bâtie entourant un centre vide. C’est là que l’on encore les techniques de plan masse n’ont pas disparu et que les formes urbaines sont encore pensées directement à partir de la production des bâtiments.
Substitution, fragmentation, parcellisation, découpage, lotissement posent la question d’une échelle intermédiaire entre tracés et édification. Aux termes de fragmentation ou de subdivision qui évoque l’idée d’une forme préférable qu’il s’agirait de réaliser par morceaux – ce qui peut être le cas exceptionnel de certains ensembles monumentaux –, nous préférons ceux de découpage du sol, de parcellisation, plus conformes à l’idée de définir un statut et une dimension aux terrains avant d’envisager la forme des constructions. Le projet urbain en effet manipule des dimensions qui ne se réduisent pas à des quantités (si 20 m × 25 m = 500 m² ce n’est pas la même chose que 10 m × 50 m = 500 m²). Il met en relation plusieurs paramètres souvent envisagés de manière séparée. D’une part, entre découpage du sol et les types de bâtiments prévus en intégrant les dimensions imposées par les techniques constructives, les règlements d’urbanisme et les répartitions de la maîtrise d’ouvrage qui, même quand elle est unique, procède par opérations distinctes ou décalées. Mais également en envisageant les substitutions possibles, soit pendant le temps du projet (changement de programme), soit après (modification du tissu). Ces substitutions ou ces équivalences mettent en jeu des échelles intermédiaires sur lesquelles la réflexion a jusqu’ici peu porté. Ainsi un groupement de quatre maisons jumelées avec un garage latéral sur une trame de 9 m en façade est équivalent à six maisons de ville sur une trame de 6 m ou à deux immeubles de ville de 12 à 15 logements chacun sur une trame de 18 m. Pour approfondir concrètement cette question, une distinction terminologique nous est apparue utile entre le lot défini comme unité opératoire dont les dimensions dépendent de contraintes techniques ou programmatiques, et la parcelle définie comme unité d’usage individuel (maison) ou collectif (immeuble). Cette distinction qui joue sur des mots courants et presque synonymes de la langue française n’a pas de prétention à régler durablement le statut juridique du foncier. Elle est utilisée ici pour la commodité de l’exposé.
Nouna, [04/03/2025 17:36]
Selon les cas, le lot peut être égal à la parcelle (propriétaire privé construisant pour lui-même, immeuble collectif, équipement) ou au groupement de parcelles : rangée, petit lotissement. La capacité de passer d’une échelle à l’autre, de mettre en relation des programmes différents, de mêler les typologies nous semble une condition d’un retour non formaliste à la ville qui intègre les réalités de la production contemporaine.
Le jeu des équivalences (et des substitutions) permet à partir des premiers tracés d’engager de manière ouverte la discussion sur les différents secteurs : élus, habitants, maîtres d’ouvrage, techniciens. Un système de simulation simple permet de faire varier les densités, de préciser les programmes, de mesurer leur effet sur les espaces publics, etc. Il permet également de déterminer les phases de réalisation et de répartir les interventions des divers maîtres d’ouvrage, non pas comme une simple attribution de quantité de bâtiments à réaliser mais en fonction des enjeux urbains. Il permet d’articuler des architectures diverses tout en maintenant le contrôle des espaces publics majeurs. La diversité n’est pas posée et imposée comme une volonté formelle a priori mais naît de la gestion de programmes différents, elle participe « naturellement » de la complexité de la ville.
Édification et typologie posent la question du bâti. Le projet urbain à notre sens n’est pas un projet d’édification en ce sens qu’il n’est pas une grosse commande de bâtiments. Son but est de créer les conditions de l’édification et de la gestion du tissu. Néanmoins il ne peut pas se désintéresser des édifices et se cantonner à une définition paysagère des espaces publics agrémentée de quelques prescriptions sur les silhouettes et les couleurs. Le travail sur le découpage, on l’a vu, suppose la prise en compte des types de bâtiments. Il dépasse le problème des maisons individuelles auquel on limite souvent la question de lotissement pour intégrer les immeubles d’habitation, les équipements et les lieux de travail. Nous avons insisté plus haut sur la nécessité de considérer la production actuelle pour ce qu’elle est, de faire la ville avec des types de bâtiments réellement existants. Il ne s’agit pas d’une conception passéiste ou normative de la typologie. Comme la prose, on la manipule sans le savoir et quiconque accepte une commande s’inscrit de fait dans une filiation typologique dont il est libre d’ignorer la logique mais que les maniérismes de façade et les gesticulations de plan de masse ne parviennent pas à camoufler. La question du type comme articulation entre commande et forme architecturale ne peut donc pas être écartée.
Sans assimiler le travail de projet urbain à l’élaboration de prototypes reproductibles à l’identique comme aux temps héroïques des Sied
Nouna, [04/03/2025 17:37]
Huet appelle les hiérarchies monumentales. L’espace du projet urbain comme celui de la ville, n’est pas homogène mais ponctué, rythmé par des alternances de zones actives et de secteurs résidentiels, de lieux symboliques et de tissu banal, d’institutions, d’équipements, de parcs ou d’usines, de terrains en friches et de réserves, de travaux à court terme et de programmes lointains. La constitution de quelques lieux monumentaux, c’est-à-dire que la collectivité puisse identifier et où elle puisse se reconnaître, engage non seulement la localisation des institutions et leur relation avec les espaces publics, mais aussi le traitement architectural des édifices singuliers et l’ordonnancement du bâti banal qui les accompagnent. L’économie des effets peut tirer parti de l’économie des moyens pour éviter de saturer la ville de signes vides.
Redéfinir les techniques du projet urbain : tracé, découpage, implantation du bâti, localisation des activités, ordonnance des espaces publics, etc. devrait permettre d’éviter des gaspillages inconscients (un doublement des égouts par manque de rationalité des tracés est une charge coûteuse, techniquement impossible à supprimer, sans aucun bénéfice pour la vie sociale). Les économies réalisées peuvent trouver une double affectation. Une partie permettra en allégeant la charge foncière de baisser les coûts des logements, ou d’améliorer leurs prestations. Une autre permettra de concentrer sur quelques espaces publics — avenues ou parcs, jardins ou places — des moyens qui font aujourd’hui défaut, ou sont notoirement insuffisants. Ainsi la rationalisation, l’histoire des villes le démontre, n’est pas contradictoire avec un traitement soigné du paysage urbain. Mais cette rationalisation implique une autre manière d’envisager études et projets.
À la succession logique proposée par Manuel de Solà-Morales : tracés viaires, découpage, édification et ordonnancement du bâti ou la celle avancée par Bernard Huet : tracés, hiérarchies monumentales, subdivision, règles d’organisation spatiale, nous avons préféré un exposé qui part des découpages parcellaires et de leur ordonnancement en fonction des types bâtis (chapitre 2) pour situer l’espace de la voie dans ses relations dialectiques avec les terrains desservis (chapitre 3) avant d’aborder à plus grande échelle la constitution du tissu (chapitre 4), l’étude des grands tracés (chapitre 5). Enfin une réflexion sur les activités et leur localisation (chapitre 6) précède quelques remarques sur la durée et la gestion (chapitre 7).
Si les quatre premiers chapitres font largement appel à des dimensions et des dispositions précises (celles-ci doivent être comprises comme des indications, des exemples plutôt que des normes) la seconde partie insiste davantage sur des processus, des logiques non quantifiables.
Les exemples choisis appartiennent souvent à des villes aux tracés réguliers. Deux raisons expliquent ce choix. La régularité est démonstrative. Elle met en évidence des équivalences (entre une rangée de maisons et un équipement, entre un groupe d’îlots et une institution) que des formes plus compliquées ne laissent percevoir qu’à l’issue d’analyses assez longues. En d’autres termes ces exemples didactiques permettent d’illustrer assez simplement des phénomènes, des processus ; les ayant saisis il sera plus facile de les lire dans d’autres villes. De plus ces villes sont souvent connues, elles ont fait l’objet d’études et de publications qui en rendent l’histoire accessible par tous. L’examen de leur évolution selon des rythmes historiques différents mais à...
Nouna, [04/03/2025 17:40]
partir des caractères morphologiques voisins permet des comparaisons stimulantes. Pourtant la régularité ne se limite pas à ces exemples, elle n’est pas synonyme d’orthogonalité. Et d’autres villes aux géométries plus complexes révèlent l’importance d’autres facteurs : le relief, le façonnement antérieur du site, les relations de la ville au territoire, l’influence de leurs propres histoires.
Ainsi organisé cet essai s’apparente à un manuel où se mêlent constats et analyses de la réalité et propositions. Il renoue consciemment avec les traités d’urbanisme du début du siècle comme celui de Stübben (Der Städtebau, 1907) ou Unwin (Town Planning in Practice, 1909) qui reste plus que Camille Sitte (L’art de bâtir les villes, 1889) ou Eugène Hénard (Études sur les transformations de Paris, 1909) des exemples de méthode par leur capacité à relier dans un même exposé l’ensemble des problèmes.
Nous n’avons pas évité un certain nombre de redites et un très grand nombre d’omissions. Les premières sont très directement dues à l’impossibilité quand il s’agit de la ville, de séparer les problèmes et les traiter isolément. Comment parler de la rue sans évoquer les bâtiments qui la bordent, les activités qu’elle supporte, le territoire dans lequel elle s’inscrit. Les secondes sont la conséquence des limites assignées à cet essai. Trop d’exemples ne sont qu’évoqués alors qu’on aurait souhaité les décrire et les illustrer de manière plus complète. D’autres sont absents que nous aurions aimé présenter tant il est vrai que chaque ville nous apprend sur les autres, nous renvoie à une autre semblable ou différente où la même question se pose, parfois dans les mêmes termes, parfois en inventant des solutions nouvelles. Un café à l’angle de deux rues, une parcelle profonde, des ruelles en escalier, un passage ؟؟couvert, la rue du port… Nantes, Gênes, Istanbul, Port-Saïd, Buenos Aires, Montréal ou Manaus
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